Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 18:07

Et voilà, ça y est, la Lybie est un pays libre désormais.

Le dictateur Khadafi est mort d'une balle perdue dans la tête alors qu'il tentait de s'enfuir lâchement par les "égoûts" avec des proches.

La justice a été rendue.

Tout va rentrer dans l'ordre.

Les Lybiens sont aujourd'hui libres de vivre à leur guise, de leur plein gré selon la Charia.


Lorsque l'OTAN a décidé d'intervenir dans ce conflit, je n'étais pas d'accord,

car je suis contre le droit d'ingérence.

Que diriez-vous si les autres pays venaient se mêler de nos affaires et nous dire ce qui est bon ou mauvais pour nous ?

Lorsque notre pays s'en est mêlé de manière vindicative et offensive, prenant ouvertement parti, choisissant qui étaient les "gentils" et qui étaient les "méchants", j'étais outrée.

De quel droit savions-nous ce qui était le mieux pour la Lybie ?

Nous agissions au nom de la LIBERTE !!! cela nous donnait donc tous les droits et aux rebelles aussi.

Tant mieux pour eux si la Charia équivaut à la Liberté.

Au Soudan, ils vivent dans un gouvernement régi par la Charia et leur Liberté me tente assez peu.

Tiens, au fait, le Soudan, ça touche la Lybie, regardez, au sud-est.

 

En Tunisie, ils ont fait l'effort d'y mettre les formes et d'organiser des

élections pour mettre l'islam au pouvoir...


http://i52.tinypic.com/1zekz9j.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Khafafi ce n'était pas un gentil monsieur, ça non !!! je ne vous dirai pas le contraire, mais...

... mais il avait interdit la polygamie, rendu l'école obligatoire pour les filles, développé un réseau d'irrigation pour les cultures, créé des routes goudronnées et la Lybie s'ouvrait peu à peu au monde, s'apprêtant même à accueillir le tourisme, car il y a là-bas de magnifiques sites carthaginois (plus beaux qu'en Tunisie pour certains) et des plages de sable blanc bordées par la Méditerranée.

Bon, à présent, ce que j'en dis n'engage que moi, mais certaines dictatures sont moins "pires" que d'autres, parfois, et les pendaisons hebdomadaires dans les stades de sport, ça s'est déjà vu dans un pays régi par la Charia, alors...

Par tequila del mar - Publié dans : Actualité - Communauté : SCALP Symbiose Culture Art Liberté Progrès
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 11:17

Je ne suis, hélas, pas dans un excellent état d'esprit aujourd'hui, mais malgré tout, je vais nous préparer un petit thé

 

 

Cela ne fera de mal à personne et me remontera un peu le moral.

Une tasse du Assam de chez Harrods ne peut faire que du bien et, en attendant de passer vous rendre visite, je vous souhaite un

 

Par tequila del mar - Publié dans : vie quotidienne - Communauté : Diaspora Zorange
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Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 18:22

tout le monde.

Me revoilà après presqu'un mois d'absence, durant lequel il s'est passé beaucoup de choses.

Côté santé, ce n'est pas extraordinaire et je vous remercie tous pour vos visites et la gentillesse de vos commentaires.

A la bibliothèque, je surnage, mais il est bien rare que je travaille une semaine complète : je jongle entre des arrêts maladie et mes derniers jours de congés... mais il ne m'en reste plus beaucoup.

Si j'ai été si longtemps absente cette fois, ce n'est pas par manque d'inspiration, j'ai jeté de nombreux articles sur des feuilles de mon calepin et je vous en ferai part certainement, dés que je me sentirai assez solide pour me concentrer.

D'autre part, nous avons pris une grande décision, à savoir que mes conditions de travail et ma santé ne pouvaient pas continuer ainsi, alors, j'ai rencontré un responsable des Ressources Humaines il y a un peu plus d'une semaine et je viens de faire une demande de mise en disponibilité pour convenances personnelles à compter du 1er janvier prochain.

J'ai longtemps pesé le pour et le contre, car je sais que si je demande à reprendre mon travail un an plus tard, il n'y a quasiment aucune probabilité pour que je revienne à la bibliothèque, or, c'est qand même dans ce lieu qui m'est familier que je me sens le moins mal. Mais, je ne peux plus durer ainsi, alors, si tout se passe bien, je m'arrête de travailler à la fin de l'année et je prends un virage à 90° dans mon existence.

Je m'accorde les trois grands mois d'hiver pour remettre de l'ordre dans mon sommeil avec mes petites pillules et "honni soit qui mal y pense", je remets de l'ordre et je prends le temps d'organiser et d'aménager notre logement puisque nous sommes trois désormais, je cherche quelques cours particuliers à donner et, en avril, je me lance dans mon grand projet, dans la réalisation de mon rêve !!!

 

 

 

La COUTURE !!!

Hé oui, j'y reviens toujours.

Quand j'ai une idée quelque part, je ne l'ai pas ailleurs. En outre mon Peuple est réputé pour être têtu et avoir le crâne aussi dur que ses menhirs.

J'en veux pour preuve la Grise (native du Morbihan) et celui qui partage notre vie, originaire lui aussi de là-bas...

J'avais commencé à prendre de cours de couture avec une vieille dame, mais cela n'avait pas marché, car elle voulait régenter toute ma vie : m'apprendre à balayer, à équeuter les haricots verts (je n'avais pas sa technique, mais j'en ai équeutés assez de kilos chez mes parents pour me passer de leçons), à organiser ma vie religieuse, à faire mon ménage, à me conduire envers mon mari (je n'en avais pas !!!), aussi avais-je renoncé.

Mais, l'idée continuait de me trotter dans la tête et prenait forme, sans que je sache comment la mettre en pratique et puis une nuit, un mot que je cherchais depuis longtemps m'est revenu à la mémoire : le GRETA !!!

Ils dispensent dans Paris des formations aux métiers de la mode, mais ce que je trouvais était trop complexe et allait me prendre trop de temps sans servir mon projet.

Enfin, à force de farfouiller, j'ai trouvé : une formation couture de base en 12 modules de 3 heures en moyenne chacun.

Alors, je vais m'inscrire pour une formation au printemps prochain et, si mon travail est assez bon, je tenterai l'aventure de l'auto-entreprise pour les petits travaux de couture (ourlets, boutonnières, fermetures éclairs...).

Si je me révèle n'être qu'une couturière moyenne, tant pis, je serai tout de même allée au bout de mon rêve et je me rabattrai sur les cours particuliers pour mettre du beurre sur nos pommes de terre.

Oui, n'oubliez pas que nous sommes bretons et puis, en plus, nous n'aimons pas les épinards !!! 

Par tequila del mar - Publié dans : vie quotidienne - Communauté : Diaspora Zorange
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Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 11:28

Bonjour tout le monde !

Après une absence assez longue, je passe sur mon blog.

Trés fatiguée et un peu fainéante, il faut bien l'avouer, je n'avais pas envie de bloguer.

J'avais entamé un sevrage de mon somnifère au mois de juillet.

Pour cela j'avais profité de mes vacances et, à la reprise du travail, j'avais remplacé mon comprimé par de l'homéopathie.

Malheureusement, c'est un échec.

D'après l'acupuncteur je ne suis pas prête. J'ai trop de situations difficiles à gérer au travail pour pouvoir me passer de sommeil actuellement.

Je peux vous dire que j'ai été trés déçue, car mes vacances auraient été plus agréables si je ne les avais pas organisées en fonction de mon insomnie : ne dormant pas, je n'avais aucune énergie dans la journée et j'étais, parfois, trés irritable.

Il y a beaucoup de gens qui assimilent la prise d'anxiolitiques, anti-dépresseurs ou somnifères à la consommation de drogues dures, telle l'héroïne. J'ignore si c'est vrai, je n'ai pas essayé l'héroïne ni même le hashish.

En revanche, les calmants prescrits par les médecins je les connais, hélas.

Moi non plus, je ne voulais pas en prendre au début, mais de deux maux, il a fallu choisir le moindre.

Nous ne savons toujours pas pourquoi, j'ai commencé une grave dépression, juste avant d'entrer en terminale, avec des phobies et des crises de spasmophilie.

Tout était si violent que le jour de la rentrée, je n'ai pas réussi à entrer dans mon lycée.

Deux choix s'offraient à moi : rester chez mes parents en espérant que l'année suivante j'irais mieux ou prendre des médicaments et retourner au lycée.

Si j'étais restée chez mes parents, je suis certaine que j'y serais encore et végéterais d'emploi "protégé" en autre contrat "aménagé". Alors, j'ai choisi les médicaments. Ils étaient ma béquille psychologique. J'ai mis beaucoup de temps à faire mes études, je suis tombée régulièrement et cela continue dans le monde du travail, mais je me suis toujours relevée.

Malheureusement,  ce genre de traitement, vous savez quand vous le commencez pas quand vous le terminez.

J'ai espéré, les médecins m'ont aidée à tenter des sevrages et puis, trente ans plus tard, je réalise que je garderai ma béquille jusqu'à la fin de ma vie. Je la diminuerai peut-être, mais je la garderai.

En soi, ce n'est pas dramatique, car ces remèdes m'ont permis de vivre, de mener à bien mon destin d'adulte, puisque j'ai terminé mes études, appris un métier et trouvé du travail.

Ce qui est difficile, c'est le regard des autres et leurs jugements. Leurs "moi je".

Pourtant, je pense que vous me connaissez assez aujourd'hui pour savoir que je ne me laisse pas dicter ma conduite ni mes idées, mais parfois, c'est trés lourd de supporter les préjugés de ceux qui n'ont jamais pris un calmant de leur vie et vous jurent leur "grands dieux" qu'ils ne toucheront jamais à cette "saloperie pire que la drogue".

Il y a aussi le jugement de la société dans les medias, quand on nous parle de la surconsommation de calmants en tous genres par les Français. Au lieu de vous réconforter, car ces statistiques montrent que vous n'êtes pas seul, ces reportages vous conduisent à culpabiliser.

Dans l'ensemble, j'assume et j'envoie paître les donneurs de leçons, mais quand, au travail, "On" m'explique qu'il est normal de m'éloigner de certaines tâches intellectuelles parceque ma maladie et son traitement ont diminué mes capacités cérébrales et qu'aujourd'hui je suis handicapée mentale, j'ai beaucoup de mal à serrer les dents et garder le silence.

Je me console en pensant -et en le clamant haut et fort- que la dépression peut être soignée tandis que la bétise est incurable.

Heureusement, j'ai mon esprit, mon humour et mon sens de la dérision pour faire face à ces gens et, comme je suis un peu cynique, je patiente, j'attends qu'un jour ça leur tombe dessus, comme le chantait Barbara, "ça ne prévient pas quand ça arrive, c'est presque rien..." mais ce jour là, qu'ils ne comptent pas sur moi pour leur tendre la main...

 

Je ne vais tout de même pas vous laisser sur une note de tristesse, aussi, vais-je vous offrir un petit thé de rentrée, car tant que je ne dépasse pas quatre tasses par jour, je parle de tasses à thé naturellement, pas de mugs ou autres "saladiers", j'ai le droit d'en boire.

On va dire qu'il est à la fraise des bois, car c'est un délice...

Par tequila del mar - Publié dans : vie quotidienne - Communauté : Diaspora Zorange
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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 21:02

Je rentre de vacances et j'apprends le décès du "père" d'Iznogoud, Totoche, Corinne et Jeannot. 

 

 

Né le 5 mars 1930 en Suède, il fut un auteur de BD comique de talent, dont je suivais un certain nombre d'histoires dans Pif magazine.

Il a entamé sa collaboration avec Goscinny en 1962, lorsqu'ils ont créé Iznogoud, son fidèle Dilatlarate (tant pis pour l'orthographe, je ne m'en souviens plus) et le débonnaire calife Haroun El Poussah, commandeur des croyants.

 

 

 

Suite à d'importants problèmes de santé, Tabary avait cessé de travailler à ses BD en 2008.

 

Ce soir, Iznogoud est totalement orphelin.

 

 

 

 

En 2005, les aventures de l'infâme vizir avaient été portées à l'écran dans une oeuvre de peu d'envergure qui m'avait, cependant, bien fait rire.

Michael Youn était un excellent méchant vizir et Jacques Villeret parfait, comme à son habitude, en gentil calife.

Je ne crois pas, d'ailleurs, que Bagdad ait jamais connu un tel souverain, sinon son grand vizir lui aurait pris sa place immédiatement.

 

Tabary avait 81 ans.

Par tequila del mar - Publié dans : Actualité - Communauté : Diaspora Zorange
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