Le Brodeur de Pont-L'Abbé
Dans les années 70, Colette Vlérick découvrit le Finistère où elle est installée à Plouguerneau, pays des abers, depuis 1996.
Traductrice de profession, c'est en 1998 que Colette Vlérick décida de publier son premier roman La fille du goémonier, qui reçut le prix Bretagne. En 2003 elle créée sa collection de romans policiers "Crimes secrets" aux éditions du Palémon. Le premier titre Vengeances remporte un succès immédiat.
Une des caractèristique de ses romans est qu'elle s’appuie toujours sur une documentation minutieuse qui rend particulièrement vivante l'histoire de ses personnages.
Yann Toulemont fils de tailleur à Pont-l'Abbé a un destin tout tracé : suivre les traces de son père dans le petit atelier familial. Si cette idée ravit son frère cadet, Yann rêve, quant à lui d'être artiste, mais en ce début de XXe siècle, au sein d'une famille pauvre de Bretagne, il n'a guère le choix...
Avec son cousin Jakez, il découvre le combat syndical et les révolutions ouvrières qui agitent le pays face aux quelques propriétaires qui se comportent à l'égard de leurs ouvriers avec un mépris total des lois. Mais c'est en croisant le regard couleur de bleuet d'Hélène que son destin bascule. La jeune fille qu'il découvre entrain de peindre lui fait prendre conscience du pouvoir des couleurs et de la beauté des broderies bigoudenes.
Yann est décidé, il sera brodeur comme son père et son grand-père.

J'ai aimé cette histoire simple en somme, malgré tous ces destins tourmentés, car il m'a fait découvrir un univers dont j'ignorais tout. Je connaissais mieux le monde de la dentelle et pour moi la broderie se résumait à un passe-temps au point de croix ou aux décorations des draps du trousseau de ma grand-mère.
En outre j'aime la peinture et les couleurs et les descriptions lumineuses du travail de Yann comme les noms imagés des points de broderie utilisés ne m'ont pas laissée insensible.
C'est un roman agréable à lire et qui m'a donné envie d'en savoir plus sur la broderie du pays bigouden et sur les autres conlits qui agitèrent le pays avant la 1ère guerre mondiale.
Traductrice de profession, c'est en 1998 que Colette Vlérick décida de publier son premier roman La fille du goémonier, qui reçut le prix Bretagne. En 2003 elle créée sa collection de romans policiers "Crimes secrets" aux éditions du Palémon. Le premier titre Vengeances remporte un succès immédiat.
Une des caractèristique de ses romans est qu'elle s’appuie toujours sur une documentation minutieuse qui rend particulièrement vivante l'histoire de ses personnages.
Yann Toulemont fils de tailleur à Pont-l'Abbé a un destin tout tracé : suivre les traces de son père dans le petit atelier familial. Si cette idée ravit son frère cadet, Yann rêve, quant à lui d'être artiste, mais en ce début de XXe siècle, au sein d'une famille pauvre de Bretagne, il n'a guère le choix...
Avec son cousin Jakez, il découvre le combat syndical et les révolutions ouvrières qui agitent le pays face aux quelques propriétaires qui se comportent à l'égard de leurs ouvriers avec un mépris total des lois. Mais c'est en croisant le regard couleur de bleuet d'Hélène que son destin bascule. La jeune fille qu'il découvre entrain de peindre lui fait prendre conscience du pouvoir des couleurs et de la beauté des broderies bigoudenes.
Yann est décidé, il sera brodeur comme son père et son grand-père.

J'ai aimé cette histoire simple en somme, malgré tous ces destins tourmentés, car il m'a fait découvrir un univers dont j'ignorais tout. Je connaissais mieux le monde de la dentelle et pour moi la broderie se résumait à un passe-temps au point de croix ou aux décorations des draps du trousseau de ma grand-mère.
En outre j'aime la peinture et les couleurs et les descriptions lumineuses du travail de Yann comme les noms imagés des points de broderie utilisés ne m'ont pas laissée insensible.
C'est un roman agréable à lire et qui m'a donné envie d'en savoir plus sur la broderie du pays bigouden et sur les autres conlits qui agitèrent le pays avant la 1ère guerre mondiale.
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