Ciné-classique
Ainsi qe je me l'étais promis, je me suis offert un excellent après-midi.
J'ai pris une théière de porcelaine blanche et la tasse assortie, préparé un Elixir des lutins, c'est à dire un thé vert au gingembre, citron et vanille.
Un vrai délice avec sa première note poivrée adoucie par la vanille. Trés rafraîchissant.
Je me suis installée dans mon fauteuil et j'ai regardé Les Mines du roi Salomon.
Un bon vieux classique en technicolor, avec de belles images et de beaux acteurs.
Une histoie facile à suivre par laquelle on accepte de se laisser prendre.
Tout plein de clichés convenus avec la belle héroïne qui crapahute dans la jungle sans transpirer ni rougir au soleil et dont le brushing est toujours impeccable, même quand elle se coupe les cheveux à grands coups de ciseaux et qui pense à mettre son fard à paupières tous les matins en pleine brousse.
Naturellement, après bien des péripéties, l'amour et les héros triomphent et The End (Te ande comme disait mon pépé !)
Ce qui ne gâte rien c'est que j'aime beaucoup Stewart Granger.
Lui considérait qu'il n'avait jamais fait de bon film, mais ce n'est pas mon avis. Sans doute n'a-t-il pa tourné dans des "oeuvres" d'auteur comme il est bon goût de regarder et connaître quand on est un cinéphile averti, mais ce n'est pas mon cas.
Il en va du cinéma comme du reste : j'aime ou je n'aime pas et personne n'a encore pu me dicter ce qu'il était bon d'avoir lu, vu ou entendu.
Alors c'est vrai, j'aime ce cinéma populaire sans message, sans prise de tête quant à la lumière, aux silences qui en disent long, aux plans travaillés et recherchés pour nous faire deviner le ressenti du metteur en scène...
J'aime les films qui me racontent une histoire qui me plaît.